LE ROYAUME DE SANTORINI – présentation – synopsis – chapt 1 (extraits)

Le prochain roman d’anticipation de Bob Decoster sort des sentiers battus. Basé sur des faits historiques de la 1re République romaine, il mêle Histoire et voyages temporels, comporte de nombreuses scènes érotiques, des chapitres qui s’achèvent par des situations périlleuses et un dénouement insoupçonné. Disponible à l’automne 2020 en version brochée et numérique epub.

« À la croisée entre Game of Thrones, The 100 et Divergente. Mêlant batailles et repos du guerrier ponctuées de nombreuses scènes érotiques. À partir de 16 ans. »

 

SYNOPSIS

Santorini, – 287. Dans un monde post-Athénien, Calliope & Priam, découvrent que leur île est en guerre contre un étrange ennemi. Les « jeux du Solstice » sont un prétexte pour sélectionner des guerriers afin de combattre une force d’occupation venant de 2207 via un portail temporel. Calliope & Priam décident de fédérer la jeunesse, renverser le Maitre de l’Ordre et repousser l’ennemi.

 

PRESENTATION DU PERSONNAGE PRINCIPAL ET DE SA LIGNEE

 

calliopeCalliope est la fille de l’ancien Consul Appius Caecus, fils de Caïus Claudius Crassus, Censeur et haut sénateur à vie, premier écrivain latin connu important à Rome présenté par certains comme l’un des principaux pythagoriciens de son temps. Il est le créateur du réseau de routes romaines dénommées « Via Appia ». C’est à la fois un bâtisseur, un ingénieur hors pair et un tacticien militaire. On considère qu’il a géré Rome d’une main de fer dans une période charnière où dictateurs et républicains s’affrontaient alors qu’il installait la « 1re République » qui sera le modèle de démocratie pendant des siècles.

 

 

On lui attribue la découverte de la « pomme d’Api », la réforme de l’orthographe (la suppression du Z, la mutation du S et du Y). Il aurait construit le premier aqueduc à Rome et le temple Bellone pour y loger le Sénat. Il mena des campagnes contre les Samnites et les Étrusques et serait passé par Santorini.

Calliope (-287) deviendra la Reine Claudia (2207). Elle est l’héritière d’un grand stratège militaire. Elle l’a suivi dans ses campagnes et a beaucoup appris à ses côtés. Seule, elle peut paraître vulnérable, chétive, une enfant que l’on a envie de protéger, de câliner. Une fois aux prises avec les éléments de la vie, elle reprend confiance en elle et peut faire preuve d’un leadership redoutable.

Dans certaines circonstances, ce que nous verrions comme un effet précédent une cause, deviendrait en fait, un effet dérivant d’une cause, dans une réalité parallèle. Les réalités parallèles ont parfois des points communs. Selon Aphrodite, fille de la reine Claude (la femme du Consul Appius Caecus en -287), la reine Claudia (Calliope Claudia Appius) leur fille unique, aurait accompagné ses parents en voyage. Ils seraient porté disparu en mer au large de Théra (Santorini). Le Consul Appius Caecus laissera trois fils qui deviendront Consuls de Rome après la mort de leur père.



 

CHAPITRE I (extraits)

1. L E C O N S T A T

Parvis du Solstice de Théra
– 287 avant Jésus Christ
République Romaine

Le meltem, ce vent chaud du Nord, souffle à travers les colonnes du périptère et vient soulever l’aube de Calliope qui lui recouvre à présent le visage. Son corps de nymphe à la peau blanche laisse apparaître à Horace des courbes parfaites, une poitrine ferme bien ronde et un pubis rasé spécialement pour la cérémonie de la purification. Aucune femme ne doit dévoiler son anatomie en public avant la cérémonie sous peine d’être battue à mort. « Serait-ce un présage des dieux ? » s’interroge Calliope. Je ne suis pas inquiète, je suis une patricienne.

Théra, notre capitale de mille âmes est nichée au sommet de la colline Profitis Ilias à 369 mètres, point culminant de l’île. C’est une place imprenable et une ancienne base militaire de la dynastie des Ptolémée, branche de Lagos. Depuis la mort récente de Ptolémée, les troupes sont retournées en Égypte et ne sont plus revenues. Moult plébéiens exhortent la plèbe à s’armer avant la prochaine révolution lunaire (un mois), date probable d’un débarquement des Égyptiens sur notre île, selon l’Oracle.

La République romaine nous dirige à présent. Aucun ennemi ne s’est aventuré par cette succession de lacets étroits menant à la plage de Kamari, encore moins par cet abrupt sentier au sud conduisant à celle de Perissa depuis plusieurs générations. « Ce serait du suicide », affirment nos anciens ! Nos gardes ont une vue panoramique sur la baie. Des centaines de jarres remplies d’huile disséminées en différents points stratégiques, une fois chauffées par un feu ardent, pourraient anéantir une armée.

« Le Gouverneur Quintus Fabius Maximus Gurges, ancien Consul de Rome, est le dépositaire de l’autorité sur notre île, depuis une révolution solaire (un an), date à laquelle un détachement de romains a débarqué, à la suite du départ des Égyptiens. Quintus se conforme, quand cela lui semble favorable, aux us et coutumes de la civilisation cycladique. La diplomatie n’est pas son point fort. Il n’hésite pas à démembrer toute personne se permettant de le contrarier. Son insatiable appétit sexuel et ses penchants à l’occasion de soirées d’orgies sont de notoriété publique. La jeunesse souhaiterait qu’on l’émascule, au sens propre, comme au figuré, mais la plèbe redoute une riposte sanglante de l’oligarchie athénienne. La semaine dernière, une vingtaine de nos congénères ont été jetés à la mer, une fois éventrés », se remémore Calliope. Agenouillée aux côtés de plébéiens, elle ne peut chasser de son esprit les paroles entendues la veille à la cité interdite d’Akrotiri : « Les Lois hortensiennes promulguées à Athènes retirent au patriciat leur dernière arme contre la plèbe et mettent en place l’égalité républicaine. In fine, in situ aussi bien pour le peuple, dans la vie quotidienne de la Cité, que pour les candidats à la magistrature suprême ».

Calliope est une citoyenne patricienne dont la famille est issue de la nobilitas, la noblesse. Elle ne craint pas l’issue de la cérémonie du Solstice et ses rites de passage. Son appartenance à l’oligarchie la dispense de prouver sa virginité. Elle rejoindra dès la fin de la cérémonie le palais du gouverneur afin qu’un membre de sa caste lui soit proposé. Elle engendrera dans l’année une descendance comme il est d’usage depuis des décennies dans sa famille. Son mari lui procurera la sécurité financière et la protection due à son rang. C’est une jeune femme instruite. Son mètre soixante-douze lui permet d’affronter le regard des insulaires, majoritairement plus petits qu’elle. La révolte est aux portes de la ville. Les plébéiens ne supportent plus la répression du dernier gouverneur. Pourtant, c’est un tout autre sujet, encore plus grave qui l’a empêchée de dormir cette nuit. Un ennemi aux pouvoirs inconnus est sur le point d’envahir son île natale par une « porte des dieux » découverte quelques heures auparavant à Akrotiri.

Priam se tient à ses côtés. De taille plus modeste, ce jeune homme blond, de dix-sept ans est beaucoup moins réservé que sa petite amie, à peine plus jeune de quelques mois. Habile aussi bien de ses mains qu’à l’épée, c’est un charmeur connu des jeunes filles plébéiennes comme lui. Priam est tout aussi troublé que sa bien-aimée par ce qu’ils ont vu la nuit précédente.

 

Découvrir un autre extrait ici !

* * *

 

View of the sea and of the island of Santorini, Greece

 

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s